•  Une troisième série de photos des expositions des
    "Rencontres de la photographie"
    à Arles.

      

     Marjan Teeuwen - Destroyed House

     Visite en petite groupe (6 personnes maximum) de l'installation à Croisière, le site emblématique
    des Rencontres d’Arles.

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

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     Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    L'exposition photo

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    I never relate directly to critics... I’m not a politician, I’m not a journalist, I’m not a social worker,
    I’m an artist. So I use artistic language, not an activist language, not a political language.
    Imagination is still the most important, but now it’s working in the context of a country.

    (Marjan Teuuwen) 

     

     Un Voyage (Marseille, Rio 1941)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

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    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    D’un seul déclic, l’objectif enregistre le monde à l’extérieur, et le photographe à l’intérieur.
    (Germaine Krull) 

     

     

     

    Hey! What's going on ?

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Sur l'album What's Going On, Marvin Gaye délivre un sublime message d'amour universel que la photographie de la pochette – visage impassible mais serein, sous la pluie – exprime à merveille. C’est à cette attitude que la Fondation Manuel Rivera-Ortiz vous convie. À l’heure où des États-Unis (Dancing In The Street, exposition anniversaire des 60 ans de la Motown, American Interiors de Matthew Casteel), de la Chine (Les Nouvelles Routes de la soie, de Dominique Laugé), de l’Ukraine (Let Us Not Fall Asleep While Walking, de David Denil), du Brésil (What’s Going On in Brazil, un work in progress du collectif Iandé), de l’Italie (Negativo 1930 d’Yvonne De Rosa) et de Taiwan (Peony d’Isa Ho, Errances de Chia Huang, Embroiderers of the Past de Hou I-Ting), des chants oubliés se réveillent. À l’heure où dictatures, régimes autoritaires, populistes et sectarismes trouvent un terreau fertile pour pousser sur les nouvelles inorganisations du monde : le programme Hey! What’s Going On? sonne comme un appel à la prise de conscience, à la dignité et à la paix, tout en gardant une attention très particulière aux populations oubliées des focus des grands médias (The Forgotten Children in an Ahmedabad Slum de Manuel Rivera-Ortiz).


    Ying Ang (1980), Matthew Casteel (1980), Collectif Iandé (créé en 2017), David Denil (1976), Yvonne De Rosa (1975), Isa Ho (1977), Chia Huang (1990), Hou I-Ting (1979), Dominique Laugé (1958), Manuel Rivera-Ortiz (1968)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)


    Motown made me the man I am today
    (Barack Obama)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

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    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

     

    Et un canapé rouge, un !!!

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     Si vous ne pouvez pas trouver la paix en vous-même, vous ne le trouverez jamais ailleurs.
    (Marvin Gaye)

     

     

    La Movida; Chronique d'une agitation.

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

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    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    En Espagne, ils sont tellement incultes qu’ils ne se sont pas rendu compte que le terme
    “Big Brother” est tiré du livre de George Orwell et que c’est très négatif.

    (Pedro Almodovar)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Le terme « movida » vient de l'espagnol « hacer una movida » qui signifiait alors quitter le centre
    de Madrid pour s'approvisionner en haschisch ou en drogues en tous genres et revenir le
    consommer dans la capitale.

    (extrait de Wikipédia)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    [...] Madrid représentait pour moi le lieu où les films étaient projetés en première exclusivité,
    mais aussi la métropole où chacun pouvait "vivre sa vie", en définitive : un rêve.

    (Pedro Almodovar)

     

    Ouka Leele. (La Movida)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     L’avenir… il devait être magnifique… il allait être magnifique, plus tard … j’y croyais ! On y croyait
    à une vie magnifique ! C’était une utopie … Vous, vous avez votre utopie à vous. Le marché.
    Le paradis du marché. Le marché va rendre tout le monde heureux… C’est une chimère !

    (Svetlana Alexievitch)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

     

     

    Après cette longue visite, je vous propose une petite pause dans les jardins du cloître

    Une semaine à Arles. (Troisième !)

    Et dans cette songerie sans calme ni grandeur, dans cette flânerie sans but ni espoir, mes pas
    usaient cette matinée de liberté, et mes phrases prononcées tout haut à voix basse résonnaient,
    en se multipliant, dans ce simple cloître de mon isolement.
    (Fernando Pessoa)
     

     

    A suivre...
    N'oubliez pas le guide.

     

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